Hypnose, peur de l'ascenseur et claustrophobie
Prendre l'escalier par réflexe, éviter le métro, laisser une porte ouverte : la peur des espaces fermés organise souvent le quotidien sans qu'on s'en rende compte. Une phobie précise, qui se travaille généralement en une séance à distance.
Appel découverte offertQuand l'enfermement déclenche la panique
Pour certains, c'est l'ascenseur. Pour d'autres, le métro bondé, un tunnel, une pièce sans fenêtre, un examen d'IRM. Les portes se ferment et le corps s'emballe : souffle court, chaleur, envie de sortir immédiatement, parfois une véritable crise de panique.
Alors on s'adapte. Dix étages à pied, des trajets rallongés, des situations évitées. Avec le temps, ces détours finissent par peser, au travail comme dans la vie personnelle.
Ce que l'hypnose travaille
Je ne vous demande pas de vous « habituer » à l'ascenseur ni de vous exposer à ce qui vous fait peur. Le travail part de ce que vous ressentez dans le corps quand vous imaginez la situation : une oppression dans la poitrine, une gorge serrée, une tension...
C'est ce fil qu'on saisit et qu'on déroule. La peur de l'enfermement est souvent un symptôme. Le travail consiste à en découvrir la racine et à la libérer, plutôt qu'à apprendre à « faire avec ». Cette racine est propre à chacun. C'est pourquoi la séance est personnelle, sur mesure, aucunement protocolaire.
C'est le principe de la L.E.D.N.I — Libération Émotionnelle Douce et Non Intrusive : rétablir votre liberté de choisir, là où l'émotion décide pour vous.
Comment se passe l'accompagnement
- Un appel découverte offert de 15 minutes, pour cerner votre demande et vous présenter le déroulement de la séance.
- Une séance à distance d'environ 1h15, dans un endroit calme, avec un casque et un micro. L'induction est légère : vous restez conscient et acteur, vous gardez le contrôle.
- Ensuite, la vie réelle : c'est en reprenant l'ascenseur ou le métro que vous constatez le changement.
Pour une phobie précise comme celle-ci, une seule séance suffit souvent. Certaines personnes ont besoin d'une ou deux séances de plus.
Témoignage
« J'avais depuis des années la phobie des ascenseurs, à en faire des crises de panique. […] Depuis, je reprends l'ascenseur tout à fait normalement, sans angoisse ni stress. »
Questions fréquentes sur la claustrophobie
Faut-il affronter sa peur pendant la séance ?
Non. Vous restez installé chez vous, au calme. On ne vous met pas en situation : on travaille sur ce que la peur fait vivre dans le corps.
Ma peur est ancienne, est-ce trop tard ?
Non. Une peur installée depuis des années se travaille de la même façon : on va chercher sa racine, quelle que soit son ancienneté.
Une séance à distance, quand on a peur d'être enfermé ?
C'est justement un atout : vous êtes dans un lieu familier, vous pouvez vous installer comme vous le souhaitez. Beaucoup de personnes trouvent plus facile de laisser monter leurs émotions sans vis-à-vis.
Envie d'en parler ?
Un appel de 15 minutes, offert et sans engagement, pour cerner votre demande.
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